Cécile Piot, étudiante en sciences et technologies du vivant

Intéressée par les sciences depuis toujours, Cécile Piot s’est lancée dans des études d’ingénieure en sciences et technologies du vivant à l’EPFL. Actuellement en deuxième année, elle nous explique ce qui la fascine tant dans ce domaine.

Les sciences: une curiosité de toujours!

Cécile Piot, étudiante en sciences et technologies du vivant

Image: © Rédaction SimplyScience.ch

J’ai toujours trouvé notre monde fascinant. Petite déjà, je me demandais quels pouvaient être ces mystérieux mécanismes qui permettent au monde de tourner et de fonctionner si bien! Je restais captivée par tous ces phénomènes autour de moi. Qu’est-ce qui fait qu’un jour on arrive sur terre, vivant, comme venu de nulle part? Voilà une des énigmes qui me taraudait, alors que j’observais ma petite sœur, bébé, apparue comme par magie.

Mon intérêt pour les maths, la physique et la biologie au gymnase a ensuite déterminé mon choix vers l’EPFL. Génétique, labos intégrés, mécanismes chimiques, autant de disciplines qui m’ont lancée sur la voie des sciences de la vie!

Infobox

Formation

Ingénieur-e en sciences et technologies du vivant (EPFL)

Travaille au carrefour de la biologie médicale et de l’ingénierie.
Mesure des phénomènes biologiques et se sert de la technologie pour agir sur les cellules et/ou le corps humain.
Etudie et modélise ces phénomènes à l’aide de simulations informatiques.

Perspectives professionnelles

Industries pharmaceutiques, entreprises spécialisées dans les biotechnologies ou les technologies médicales, hôpitaux, laboratoires d’analyses, cabinets de conseils en investissement, etc.

Bachelor
  • 1e et 2e année: beaucoup de mathématiques, physique, et informatique. Egalement des cours de biologie cellulaire, biologie moléculaire et chimie.
  • 3e année: ingénierie (ex: électronique), physiologie des systèmes et diverses branches à option (ex: génétique, mécanique des fluides).
  • Informations détaillées ici.
Master
  • Master en «bioingénierie» met l’accent sur l’aspect technologique.
  • Master en «sciences et technologies du vivant» met l’accent sur la compréhension des systèmes biologiques.
  • Les deux masters offrent une spécialisation axée sur l’informatique.
  • Travail de master en laboratoire de recherche ou développement.
  • Informations détaillées ici.
Conditions d'admission en première année
  • Admission sans examen: certificat cantonal ou fédéral de maturité gymnasiale ou diplôme d’une HES.
  • Réussite d’une année préparatoire requise: titulaires d’une maturité professionnelle.
Formations apparentées

Les Sciences et technologies du vivant: la filière du futur!

Je me suis donc lancée dans cette première année, extrêmement satisfaite de mon choix. Les cours, toujours intéressants, me permettent de résoudre petit à petit mes intrigues de toujours. Je comprends mieux notre organisme et ses mécanismes. Sais-tu par exemple d’où provient notre énergie, comment un être hérite des caractéristiques de ses parents, et ce qui fait que nous sommes tels que nous sommes? Autant de questions auxquelles il m’est possible de répondre en sciences de la vie.

Une carrière pour toi?

Parce que notre société doit faire face à de plus en plus de problèmes de santé, il reste énormément de découvertes majeures à faire dans le domaine des sciences de la vie. Le choix de recherches est vaste: combat contre les virus, dégénération du cerveau, problèmes cardiovasculaires; innovation dans les prothèses, greffes d’organes, etc. Autant de défis qu’il est important de relever!

Pour ma part, j’aimerais partir en master à l’étranger pour acquérir de l’expérience pratique, faire des stages dans des labos et peut-être rejoindre une start-up. La recherche est un challenge qui me motive beaucoup, et ce serait pour moi un but très noble que de participer à l’amélioration du monde qui nous entoure!

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